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LES INTERVIEWS DE LOLO : Naomi AMARGER

Bonjour à tous,

 

Je suis LOLO la mascotte du cinéma St Laurent.

Je suis toujours seul dans mon cinéma, le temps est long, très long sans vous 😥!

Toutefois, je continu mes interviews et cette semaine….

(Petite précision, toutes les affiches des films sont liées à la bande annonce👍)

 

 

Mme Naomi AMARGER

 

Elle est la marraine de notre ciné-club CinÉmotion.

En Avril 2017, elle était venue nous présenter le film « Le ciel attendra » de Marie-Castille MENTION-SCHAAR, dans lequel elle jouait un des rôles principaux aux côtés de Noémie MERLANT.

Naomi est diplômée de l’école Louis LUMIERE et elle commence à travailler en tant que directrice de la photographie sur les tournages 🎬.

Elle n’a pas résisté à mon charme légendaire…(photo à l’appui en fin d’interview 😉❤ !)

                                                                   

 

Voici son interview…

- Votre meilleur souvenir en salle de cinéma ?

 

La projection du film Roma, d'Alfonso Cuarón, sur l'écran géant de la grande salle du festival de Camérimage, en Pologne ! La mise en scène en plans séquences est grandiose, et à la fin, Alfonso Cuarón, qui est l'un de mes réalisateurs préférés, est arrivé sur scène sans être annoncé et a improvisé une masterclass, c'était fou !!

 

 

 

- Votre film préféré ?

 

Une belle fin, de Uberto Pasolini. C'est l'histoire d'un homme très simple, employé de maison funéraire, chargé de retrouver la famille des personnes décédées. Le scénario est formidable, la réalisation impeccable, et le film questionne très intelligemment notre rapport à la vie, à la mort. Il est disponible sur Netflix alors pas d'excuse pour ne pas le voir !

 

 

- La séance de cinéma la plus surréaliste que vous ayez connue ?

En tant que spectatrice, c'est une projection de courts-métrages à Paris, il y a quelques années. Le premier court-métrage se passe sur une plage. À un moment, des météorites tombent du ciel dans un énorme fracas, et le son se coupe. Le film se termine dans le silence et je glisse à mon ami assis à côté de moi que j'aime beaucoup ce parti-pris très fort d'adopter le point d'écoute du personnage. Le film suivant commence, des enfants jouent dans une cour d'immeuble, toujours dans le silence le plus complet. Un murmure parcours la salle, puis le film s'arrête, les lumières se rallument et un homme entre dans la salle "les enceintes ont explosé pendant la pluie de météorites" explique-t-il en panique. Après quelques essais infructueux la projection a finalement été reportée !

Deuxième expérience mémorable : j'ai assisté à la projection du film Le Ciel Attendra, dans lequel j'ai joué, dans la salle de cinéma privée de l'Elysée, en présence du président de l'époque, François Hollande, de Manuel Valls, et de leurs familles respectives. La salle est minuscule et l'écran d'assez mauvaise qualité, mais les sièges sont très confortables avec des petits plateaux pour les boissons ! 

- Le film que vous auriez adoré voir sur grand écran ?

 

The Revenant, d'Alejandro González Iñárritu. Je l'ai vu une première fois dans l'avion, sur un écran minuscule et décontrasté, ce qui est une honte absolue car les images d'Emmanuel Lubezki sont absolument magnifiques ! La deuxième fois, léger progrès : je l'ai vu sur un iPad à sa sortie sur Netflix, je regrette tellement d'avoir manqué sa sortie en salles !!

 

 

 

- L'horaire idéal pour aller au cinéma ?

La première séance de 9h le mercredi matin aux Halles à Paris, le jour de la sortie. Mais je suis rarement disponible à cause des tournages. L'horaire est aussi idéal pour échapper au grignotage de pop-corns ! Voir un film le jour ou la semaine de la sortie peut permettre au film de rester plus longtemps en salles si les chiffres sont bons, c'est un beau signe de soutien à l'équipe. 

Mais j'aime aussi beaucoup voir les films avant leur sortie en salle, dans les festivals. Puisque je lis les revues de cinéma, je découvre des articles et des critiques d'un film avant de le voir en salle, et comme je vais régulièrement au cinéma, je vois généralement les bandes-annonces, or j'adore voir un film en le découvrant totalement par moi-même.


 

- Pour vous, quelle est la place idéale dans la salle de cinéma ?

 

J'aime me placer en plein milieu de la salle, un peu plus bas que l'écran, mais bien en face. Après, tout dépend des salles : j'étais au premier rang pour voir The Neon Demon de Nicolas Winding Refn, et l'immersion dans le film était incroyable. Par contre, je déteste être au fond, car je suis très facilement distraite par les mouvements des spectateurs, et rien ne m'insupporte plus que les lumières des téléphones portables qui s'allument pendant le film !

 

 

- Vous préférez : le débat après le film ou la réflexion solo ?

Digestion solo, sans aucun doute ! J'ai besoin de temps pour sortir d'un film, et souvent les quelques minutes du générique ne suffisent pas. Quand j'étais en école de cinéma, et qu'une évaluation consistait à voir un film et l'analyser dans l'heure suivante, je trouvais l'exercice extrêmement difficile ! Je suis incapable de réagir à chaud, même quand j'ai détesté un film. Généralement, quand un film m'a marquée, j'y pense pendant plusieurs jours et j'aime laisser passer ce temps pour voir quelles images me restent en tête, avant de formuler une opinion construite.

- Le film que vous attendez le plus après le confinement ?

 

Never, Rarely, Sometimes, Always, réalisé par Eliza Hittmann, qui raconte le voyage de deux cousines vers l'état de New-York dans lequel l'avortement est encore autorisé aux États-Unis. Ce film devait sortir mi-mars au cinéma mais les distributeurs ont finalement décidé de le sortir en VOD. Il n'est disponible que dans certains territoires, la France n'en fait malheureusement pas partie, et pour l'instant je n'ai pas trouvé d'autre solution pour le voir... j'espère qu'il sera reprogrammé en France quand les cinémas ouvriront leurs portes !

 

 

LOLO remercie sincèrement Naomi AMARGER pour sa gentillesse et pour avoir accepté de répondre à son interview.

Chose promise…… voici la photo où l’on voit mon irrésistible charme opérer 😂😜💖!!!!

                                                            


A la semaine prochaine pour une nouvelle interview.

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LOLO

 

Michel Piccoli, mort d'un acteur comblé et insatiable

 

Disparu à l'âge de 94 ans, le comédien n'aura jamais accepté un rôle par opportunisme, ni cédé aux facilités du commercial.

 

  

 

Exigence et subversion. Deux maîtres mots qui définissaient parfaitement sa carrière. Jamais il n’accepta un rôle par opportunisme, ni ne céda aux facilités du commercial. Un monstre sacré ? Oui, bien sûr, et l’un des derniers en France, même si l’expression est quelque peu galvaudée. C’est le 12 mai que Michel Piccoli s’est éteint, des suites d’un accident vasculaire cérébral, selon un communiqué transmis seulement lundi 18 mai à l’AFP par sa famille. Il fut un acteur complet, comblé et insatiable, a-t-on envie d’ajouter. En témoignent une filmographie de plus de 200 titres, une cinquantaine de pièces au théâtre et de nombreux prix, dont celui d’interprétation masculine à Cannes en 1980 pour «Le Saut dans le vide» de Bellocchio. Mais avec les années, il s’était fait rare. Dans nos mémoires, c’est dans «Holy Motors» de Leos Carax qu’on le vit pour la dernière fois, en 2012, juste après avoir interprété le pape pour Nanni Moretti dans «Habemus papam», l’année d’avant.

 

Face à Bardot

Mais sa carrière débute 70 ans plus tôt. Fils de musiciens (son père avait d’ailleurs des origines tessinoises), Michel Piccoli voit le jour le 27 décembre 1925 à Paris. Sa formation est classique. Il suit différents cours de théâtre, notamment chez René Simon, puis débute timidement sur les planches et au cinéma en 1945. D’abord à peine plus que figurant, il gravit les échelons, de petits rôles en petits rôles, jusqu’à obtenir des emplois de plus en plus conséquents. Pourtant, contrairement à d’autres comédiens de sa trempe, on ne saurait dire quel rôle permet à sa carrière de basculer et de prendre cette ampleur qu’elle aura par la suite. Ce sont différents films qui le révèlent, non pas encore au public, mais aux gens du métier qui misent alors volontiers sur lui. Ainsi Buñuel fait appel à lui pour «La mort en ce jardin» en 1956, puis un peu plus tard, Jean-Pierre Melville lui confie un emploi important dans «Le Doulos», en 1962. Le premier grand déclic de sa carrière se produit peut-être en 1963, lorsqu’il se retrouve face à Brigitte Bardot, sous la caméra de Jean-Luc Godard dans « Le Mépris ». C’est à lui que la star dit «Tu les aimes mes fesses, mes seins, mes pieds ?», réplique d’anthologie pour un film qui a désormais valeur de classique.

 

Décade prodigieuse

Les années 60 forment une belle décennie dans son parcours. Au hasard, on le voit dans «Compartiment tueurs» de Costa-Gavras, «La Guerre est finie» de Resnais, «Les Demoiselles de Rochefort» de Jacques Demy, «Belle de jour» de Buñuel, «La Prisonnière» de Clouzot, et même dans un Hitchcock, «L’étau». Tout cela annonce clairement des choix de plus en plus radicaux qui vont amener l’acteur à dominer une décennie en tous points prodigieuse. Prodigieuse parce qu’il y a sa rencontre avec Claude Sautet, qui va lui offrir parmi les rôles les plus forts de sa carrière : «Les choses de la vie», «Max et les ferrailleurs», «Mado». Prodigieuse parce qu’il y a la subversion et les scandales. Celui de «La Grande bouffe» de Ferreri, récit d’un suicide collectif par la nourriture et le sexe dans lequel Piccoli meure après éclatement de ses intestins. Celui de «Grandeur nature» de Berlanga, où il tombe amoureux d’une poupée gonflable. Celui du «Trio infernal» de Girod, dans lequel il dissout ses victimes dans de l’acide.

À cette époque, Michel Piccoli est partout mais d’abord du côté des auteurs. S’il ne transige pas avec les rôles, il demeure d’une fidélité exemplaire aux metteurs en scène et d’une curiosité infatigable dans le choix de ses projets. Et ce ne sont pas les décennies suivantes qui vont contredire cette évidence. Omniprésent sur les plateaux, chez Chahine, Doillon, Bellocchio, Deville, Lelouch, Deray, Carax, Scola, et à nouveau Ferreri, Godard, Demy, et on en oublie forcément, Piccoli a toujours ce regard curieux, cette diction attentive, cette attention bienveillante, qui chez lui vont au-delà du simple jeu. Il possédait ainsi une dimension de plus que bien des autres, une manière d’être au monde qui semblait capter l’extérieur et irradier encore plus loin. Mieux, cette forme de radicalité lui vaudra l’amour indéfectible du public.

 

Dans ce même ordre d’idées, Piccoli ne vieillit pas. Ou si peu. Des années 50 aux années 80, le visage reste le même, les cheveux blanchissent à peine, et le sourire demeure, plus malicieux que jouissif. Quant aux metteurs en scène, de théâtre comme de cinéma, ils continuent à l’aimer car ils savent qu’il sera d’abord au service de leurs textes, de leur univers. Et ils ne sont jamais déçus. Engagé politiquement, c’est-à-dire à gauche, Michel Piccoli épousa successivement l’actrice suisse Éléonore Hirt, la chanteuse Juliette Gréco et la scénariste Ludivine Clerc. C’est dans les bras de cette dernière qu’il nous a quittés il y a six jours. Une page du cinéma français se tourne, assurément.

LES INTERVIEWS DE LOLO : Mr Benoit ALLEMANE

 

Bonjour à tous,

Je suis LOLO la mascotte du cinéma St Laurent.

Pendant cette période de confinement, et trouvant le temps long, seul dans mon cinéma, j’ai interviewé par mail des réalisateurs, acteurs, comédiens … et je souhaite vous faire partager mes entretiens.

Le 3 mai 2019, lors d’une soirée « CinÉmotion » consacrée au doublage des films, nous avions projeté le film "Braquage à l'ancienne" et j’ai eu l'honneur d'accueillir le comédien Mr Benoît ALLEMANE, voix française de Morgan FREEMAN !!!🎬

Ce fut une soirée très enrichissante, il m’a appris plein de secrets de « fabrique » et, cerise sur le gâteau, … j’ai même fini la soirée sur les genoux de Mr ALLEMANE😁😍

J’ai contacté Mr ALLEMANE pour savoir comment se passait son confinement et s’il voulait bien que je l’interviewe.

Il a, avec grand plaisir et gentillesse, accepté de répondre à mes questions.

Attention à la fin …il y a une petite surprise😏📽

Mr Benoit ALLEMANE

                                          

Voici son interview…

- Votre meilleur souvenir en salle de cinéma ?

Mon meilleur souvenir remonte à cette séance de cinéma où je suis allé tout seul, comme un grand ado que j’étais à l’époque, je devais avoir 12/13 ans, et où j’assistais à la projection de La Strada , de Frédérico Fellini . 1955, je crois.

Imaginez le choc que ce film a crée en moi.  Passant de films que l’on voyait en famille et qui généralement étaient des comédies françaises , à ce qui devint très vite un chef-d'oeuvre du cinéma  italien.

Je me souviens d’avoir été boulversé par l' histoire  de ce petit cirque ambulant ; ému naturellement  par Gelsomina ( Gulietta Massina) et Zampano (Anthony Quinn) , et L’acrobate/poète  Fou (Richard Basehart) . Etait-ce vraiment une séance surréaliste ? - pour répondre à une de vos questions- Je ne le sais pas , mais une découverte d’un autre monde , social, culturel , sur lequel je n’avais pas encore ouvert les yeux ,  oui...

- Votre film préféré ?

 

 

L’Ile nue , de Kaneto Shindo, 1961 . Mais j’en ai bien d’autres, naturellement. 

 

 

 

- La séance de cinéma la plus surréaliste que vous ayez connue ?

 

Peut-être à la séance du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni à laquelle j’assistai en matinée dans un cinéma des Champs Elysées en juin 1967, où des spectateurs outrés par le thème s’étaient  opposés (sans violence cependant) aux spectateurs  défendant l’oeuvre .

 

 

 

- Le film que vous auriez adoré voir sur grand écran ?

Vaste programme …auquel je ne saurai répondre.

- L'horaire idéal pour aller au cinéma ?

Tout dépend du thème du film, son climat, le réalisateur….Il y a des films que l’on aime voir en dehors de la foule , comme d’autres où l’on adore vibrer communément avec son voisin de siège.

- Pour vous, quelle est la place idéale dans la salle de cinéma ?

Au début du deuxième tiers de la salle, en partant de l’écran. 

- Vous préférez : le débat après le film ou la réflexion solo ?

Tout dépend du thème du film , du cycle dans lequel il s’inscrit. 

Un débat après le film est plus enrichissant …

Bien qu’une présentation succincte faite par le réalisateur permet une meilleure approche de son oeuvre. 

- Le film que vous attendez le plus après le confinement ?

Oh…un belle comédie romantique , tout simplement .

- Quel genre de film regardez-vous pendant le confinement ?

Parfois quelques soirées sur Arte.


LOLO remercie sincèrement Mr ALLEMANE pour sa gentillesse et pour avoir accepté de répondre à son interview.

Et voici la petite surprise….( Cliquez sur cette image )

                                       
 


A la semaine prochaine pour une nouvelle interview.

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PRENEZ SOIN DE VOUS !!!!!!

LOLO

 

 

LES INFOS DE LOLO

Bonjour à tous et à toutes,

         

Chad CHENOUGA, réalisateur du film "De toutes mes forces" et que nous avions accueilli au cinéma St Laurent en juin 2017, organise une conférence dimanche 17 mai à 21h00.

Il sera accompagné de Bertrand TAVERNIER, Yolande MOREAU, Patrice LECONTE,...


Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez vous inscrire sur le lien suivant :

https://us02web.zoom.us/webinar/register/4415890429391/WN_708ZU9uTRY-tvTPJkm6Zww?fbclid=IwAR3_3wNmCgu_nJ7dc4xhPwFHOH2yaB77FH05wXw6IIbVgWi8gnLFPowoJ54

Bonne rencontre à tous

LOLO

 

LES INTERVIEWS DE LOLO

 

 

Bonjour à tous,

Pendant cette période de confinement, et trouvant le temps long, seul dans son cinéma, notre mascotte LOLO a interviewé par mail des réalisateurs, acteurs … et il souhaite vous faire partager ses entretiens.

 

 

 

 

 

 

Au mois d’avril, LOLO avait hâte de rencontrer ce réalisateur dont la venue était programmée au cinéma St Laurent.

Le COVID 19 en a malheureusement décidé autrement !!!

Ne faisons pas durer le suspense plus longtemps, il s’agit de …….

Mr Patrice LECONTE

 

 

Il est le réalisateur en autre de, « RIDICULE », « LE MARI DE LA COIFFEUSE », « LA FILLE SUR LE PONT », « LES BRONZÉS FONT DU SKI » …

Donc voici l’interview de Lolo et les réponses de Mr LECONTE (29.04.2020) :

 

 

- Votre meilleur souvenir en salle de cinéma ?

D’avoir eu la chance de découvrir ROMA, d’Alfonso Cuaron, sur grand écran, au cours d’un Festival de Cinéma, le Festival de Morelia, au Mexique.

 

 

 

- Votre film préféré ?

Impossible de répondre à cette question, mais, puisqu’on me la pose régulièrement, je réponds toujours PEPE LE MOKO, Gabin y est magnifique, et j’aime beaucoup Julien Duvivier.

 

 

- La séance de cinéma la plus surréaliste que vous ayez connue ?

En Italie, avec Anna Galiena, pour une tournée de promotion du MARI DE LA COIFFEUSE.

Le directeur de la salle s’était trompé de date, n’avait donc pas communiqué dans la presse, mais, comme il ne voulait pas nous l’avouer, il avait réuni en catastrophe quelques amis, de la famille, des enfants, la caissière du cinéma…

Ils étaient 17 dans une salle immense, et, avec Anna, nous avons malgré tout joué le jeu du débat après la projection.

Surréaliste.

 

- Le film que vous auriez adoré voir sur grand écran ?

Je ne vois jamais les films sur un petit écran. Et quand je vois dans le métro des jeunes gens qui regardent un film sur leur iPhone, j’en fais des cauchemars la nuit.

- L'horaire idéal pour aller au cinéma ?

L’après midi, la séance de 14h est parfaite.

- Pour vous, quelle est la place idéale dans la salle de cinéma ?

Ca dépend, bien sûr, de la taille de la salle, mais de toute façon assez près de l’écran, et, généralement, il n’y a personne devant moi, je ne suis donc pas gêné par des têtes de spectateurs, et je m’éloigne aussi des consommateurs de pop-corn.

- Vous préférez : le débat après le film ou la digestion solo ?

Idéalement : courte présentation du film, dîner pendant la projection, et discussion après. Le hic c’est que je fais des films plutôt courts, ça ne laisse donc pas beaucoup de temps pour le repas, ça tombe bien, je ne suis pas un gros mangeur.

 

- Le film que vous attendez le plus après le confinement ?

Je ne sais pas du tout quelles sont les sorties qui étaient prévues.

Mais j’irai sûrement voir le nouveau James Bond.

 

 

 

Lolo remercie sincèrement Mr LECONTE de sa gentillesse pour avoir accepté de répondre à ses questions et il est impatient de le rencontrer dès que la situation sanitaire permettra sa venue au cinéma St Laurent.


A la semaine prochaine pour une nouvelle interview.

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PRENEZ SOIN DE VOUS !!!!!!

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